


J’ai toujours été attiré par le monde anglo-saxon, puis par le Japon. De là, j’ai développé un réel attrait pour le monde en général et les relations entre états, mais surtout pour les pays asiatiques (Chine, Japon, Corées…). C’est pourquoi j’ai décidé de faire une licence couvrant à la fois la langue anglaise et les pays anglophones, mais couvrant également le Japon et sa civilisation. Ainsi, ma curiosité m’a naturellement poussé vers le domaine des relations internationales et me pousse au quotidien a progresser de plus en plus vers ce dernier, et rejoindre in fine le ministère des affaires étrangères en tant que cadre d’orient.
En septembre dernier, j’étais présent à la Fabrique de la Diplomatie à la Sorbonne Nouvelle. Cet événement, véritable occasion de rencontrer des acteurs de l’action extérieure de la France, a été une aube pour confronter ma vision de la coopération internationale aux réalités de terrain du Ministère des Affaires Étrangères. De la gestion de crise aux nouveaux enjeux d’influence numérique, ces échanges ont confirmé mon appétence pour diplomatie moderne, qui ne se joue plus seulement dans les chancelleries, mais dans la capacité à structurer des réseaux et sceller des partenariats techniques solides.

Affiche de la Fabrique de la Diplomatie à la Sorbonne Nouvelle


kakemono affichés lors de l’évènement
J’ai suivi la table ronde sur la guerre en Ukraine et l’avenir de la défense européenne. C’était une occasion précieuse de voir comment ces enjeux macro-stratégiques impactent concrètement la coopération entre États membres.
